La voûte du XVe siècle est sur croisées d’ogives avec liernes et clef pendante. Le profil saillant des nervures présente un listel plat et deux filets. Les voûtains présentent un décor peint à semis d’étoiles. Les croisées reposent sur des culots historiés. La baie comprend quatre lancettes et un remplage avec deux oculi lancéolés.

Vitrail

L’Annonciation de Gilles Rousvoal

Le vitrail de l’Annonciation, créé par Gilles Rousvoal, est venu remplacer en 2003 une vitrerie qui succédait elle-même à un vitrail du XIXe siècle dont le sujet est inconnu.

L’archange Gabriel, à gauche de la scène, vient annoncer à Marie qu’elle va mettre au monde un fils.

Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre. Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n’aura pas de fin.

Marie est en train de prier, au-dessus d’elle, descend la colombe de l’Esprit saint. Au centre de la composition, un bouquet de lis sépare les deux protagonistes.

Les figures sont réduites à la simple représentation de leur silhouette et traitées en aplat. Le dédoublement des personnages est sans doute une manière de suggérer le mouvement.

Dans la partie haute, les lettres C, M et R ainsi que les niches coquillées sont d’époque incertaine (probablement XIXe). L’artiste en a tiré parti pour compléter la fenêtre. Dans le bas du vitrail, G. Rousvoal s’est inspiré du motif de la balustrade (et des deux putti qui tiennent des médaillons) du vitrail dédié à saint Jean-Baptiste dans la travée voisine afin de créer une harmonie d’ensemble.

Tableaux

« Le bon Samaritain » signé Delamotte (1792)

Parabole du Nouveau Testament, ce tableau illustre l’épisode du bon Samaritain (ici vêtu d’une tunique bleue, l’homme est issu d’une population que les Juifs tiennent pour impie) venant au secours d’un voyageur blessé. Cet acte est un appel à tous les chrétiens d’aimer leur prochain et de faire preuve de compassion pour autrui.

« Assomption de la Vierge Marie » de Bois-Duval (1786)